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PSG s’en sort in extremis : 2-2 arraché dans l’angoisse

PSG Monaco

Le PSG sera aux huitièmes de finale de la Ligue des Champions mais a vécu un cauchemar hier soir au Parc des Princes. Paris s’est qualifié dans la douleur avec un nul 2-2 arraché in extremis face à Monaco, validant son ticket grâce à sa victoire 3-2 de l’aller (5-4 cumulé). Monaco a joué décomplexé et a même mené 2-1 en seconde période. À ce moment, les équipes étaient à 4-4 cumulé. Le Parc retient son souffle, tétanisé par la peur de la prolongation. L’égalisation salvatrice arrive en toute fin de match dans un climat de panique totale. Matvey Safonov, nouveau numéro 1 sans Donnarumma, a été abandonné par sa défense sur les deux buts monégasques. Milieu étouffé par le pressing d’Adi Hütter, pertes de balles à répétition. Le PSG ne s’en sort que grâce au talent brut de ses individualités (Barcola) et non sur un plan collectif. Luis Enrique agacé. Ce niveau sera suicidaire face aux cadors européens. La presse unanime : « Qualifiés, mais à quel prix ? »

Monaco mène 2-1 : le spectre de la prolongation

Les Monégasques ont joué totalement décomplexés. Ils ont même mené 2-1 au cœur de la seconde période. Le scénario catastrophe se dessine pour Paris.

À ce moment précis, les deux équipes sont à égalité parfaite sur l’ensemble des deux matchs (4-4 en cumulé). Le Parc des Princes retient son souffle, tétanisé par la peur d’une énième désillusion européenne.

Un but monégasque supplémentaire enverrait le match en prolongation. L’angoisse s’installe. Paris vacille, incapable de sortir du piège tendu par Adi Hütter.

Les supporters vivent un calvaire. La qualification, qui semblait acquise après le 3-2 de l’aller, leur échappe. Monaco croit à l’exploit.

Égalisation salvatrice in extremis

C’est dans un climat de panique totale que le PSG réussit finalement à recoller à 2-2 en toute fin de match. L’égalisation salvatrice évite in extremis une prolongation qui s’annonçait irrespirable.

Score cumulé final : 5-4 pour le PSG. Qualification arrachée au forceps. Le Parc expire un immense soulagement mais ne peut se réjouir d’une telle prestation.

Paris passe par un trou de souris. Le niveau affiché ne rassure personne pour la suite de la compétition.

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Safonov abandonné par sa défense

Nouvelle donne dans les buts parisiens. Matvey Safonov, propulsé numéro 1 sans Donnarumma, a fait de son mieux mais a été totalement abandonné par sa défense sur les deux buts de Monaco.

Le gardien russe ne peut rien faire sur les deux réalisations monégasques. Ses défenseurs le laissent seul face aux attaquants adverses. L’arrière-garde parisienne a manqué de sérénité et a coulé face aux transitions rapides de l’ASM.

Safonov n’a pas démérité mais l’organisation défensive parisienne a été catastrophique. Les circuits défensifs étaient totalement déréglés.

Milieu étouffé, naufrage collectif

L’absence de maîtrise de l’équipe de Luis Enrique a été criante face à des Monégasques survoltés. C’est la plus grande inquiétude de la soirée.

Milieu de terrain étouffé : L’entrejeu parisien a été incapable de casser le pressing de l’équipe d’Adi Hütter. Les pertes de balles à la relance se sont multipliées, offrant des cadeaux monumentaux à l’attaque adverse.

Pas de solution pour sortir proprement le ballon. Pas de circulation fluide. Le milieu parisien a subi pendant 90 minutes l’intensité physique monégasque.

Le miracle individuel plutôt que le collectif : Le PSG ne s’en est sorti que grâce au talent brut de ses individualités offensives comme Bradley Barcola. Des exploits isolés, et non un plan de jeu maîtrisé.

Aucune animation collective. Aucun mouvement coordonné. Paris a joué au talent sans structure ni organisation.

La presse parisienne très sévère

Ce matin, la presse sportive (L’Équipe, Le Parisien) est unanime et très sévère : « Qualifiés, mais à quel prix ? »

Le niveau affiché hier par le PSG n’est absolument pas digne d’un prétendant à la victoire finale en Ligue des Champions.

Avec un tel manque d’impact physique et autant de fébrilité défensive, les consultants s’accordent à dire que le PSG se fera « dévorer » au prochain tour s’il tombe sur une équipe du calibre du Bayern Munich, Manchester City ou Arsenal lors du tirage au sort de demain.

Alerte rouge pour la suite

Luis Enrique a dix jours pour remettre son équipe sur les rails. Le technicien espagnol est conscient que ce niveau sera suicidaire face aux mastodontes européens.

Le PSG a survécu face à Monaco. Mais la manière inquiète énormément. L’équipe n’a montré aucune maîtrise, aucune sérénité, aucun plan de jeu cohérent.

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