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Football

Wenger à la FIFA ? « Il coche beaucoup de cases », dit Diallo

Philippe Diallo verrait bien Arsène Wenger défier Gianni Infantino. Dans un entretien à Ouest-France publié le jeudi 29 octobre, le président de la Fédération française de football estime que l’ancien entraîneur d’Arsenal « coche évidemment beaucoup de cases » pour briguer la présidence de la FIFA, dont l’élection aura lieu le 18 mars 2027 à Rabat.

Arsène Wenger et Gianni Infantino applaudissent côte à côte en tribune lors d'un match
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Diallo vante la légitimité de Wenger

Interrogé sur le nom de Wenger, le dirigeant de la FFF met en avant son parcours et son image hors de France.

« Il a une légitimité incontestable dans le football. Il a une notoriété aussi internationale. »

Philippe Diallo, président de la FFF, dans un entretien à Ouest-France

Philippe Diallo laisse toutefois la décision à l’intéressé. Il rappelle qu’une telle campagne est « forcément lourde » et que le choix relève souvent d’une « question personnelle ». Arsène Wenger, lui, ne s’est pas exprimé publiquement sur une éventuelle candidature.

L’UEFA doit trouver un nom avant le 18 novembre

Les candidatures doivent être déposées au plus tard le 18 novembre. Le président de la FFF assure que l’instance européenne a « défini un profil » et sondé plusieurs candidats potentiels. « J’attends maintenant, effectivement, d’ici le 18 novembre, un nom », a-t-il ajouté, en reconnaissant que « le temps presse ».

À ce jour, seul l’ancien défenseur suisse Ramon Vega, passé par Tottenham et le Celtic, s’est déclaré face à Gianni Infantino, le 7 octobre. Le président sortant, en poste depuis février 2016, a reçu le soutien des confédérations africaine et asiatique.

Wenger a pris ses distances avec Infantino

Arsène Wenger occupe le poste de directeur du développement du football mondial à la FIFA. Il connaît donc l’instance de l’intérieur. En août, il s’est démarqué de Gianni Infantino sur le projet de société commerciale chargée de la Coupe du monde, ouverte à des investisseurs privés, dont il dit avoir appris l’existence par la presse.

Face au tollé, le président de la FIFA a renoncé à ce projet, mais sa popularité en a souffert, et le football européen mène la fronde contre un quatrième mandat. Mi-octobre, Sepp Blatter raillait déjà Infantino, alors que Wenger n’avait toujours pas fait connaître ses intentions.

Le calendrier est désormais serré : l’UEFA a jusqu’au mercredi 18 novembre pour faire émerger un candidat, avant l’élection du jeudi 18 mars 2027 à Rabat.