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Basket

Giannis Antetokounmpo : le tacle de Doc Rivers sur son QI

Doc Rivers n’a pas ménagé son ancien joueur. Invité du podcast de Bill Simmons, l’ancien entraîneur des Milwaukee Bucks a estimé que Giannis Antetokounmpo était difficile à entraîner et qu’il n’avait pas un QI basket très élevé. Des propos tenus quelques mois après le départ du double MVP pour Miami.

Giannis Antetokounmpo et Doc Rivers échangent au bord du terrain sous les couleurs des Milwaukee Bucks
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« Attaquer, forcer, forcer, forcer »

Rivers commence par un compliment, sur la qualité de passe du Grec. La suite est beaucoup plus sévère. Selon lui, Giannis joue à un rythme effréné dès qu’il attaque le cercle et n’a qu’une seule manière de jouer, celle qui consiste à forcer à chaque possession.

« Il n’a vraiment qu’une façon de jouer : attaquer le cercle, forcer, forcer, forcer. »

Doc Rivers, sur le podcast de Bill Simmons

L’ancien coach dit l’avoir dit au joueur lui-même : Giannis doit encore apprendre « la valeur de l’exécution », c’est-à-dire jouer les systèmes. Rivers cite Erik Spoelstra, son nouvel entraîneur au Heat, comme l’un des meilleurs dans ce domaine.

Jamais au-delà du premier tour à Milwaukee

Ces critiques renvoient aussi à l’échec du duo. Arrivé sur le banc des Bucks en janvier 2024, Rivers y est resté jusqu’au printemps 2026. Milwaukee a été éliminé deux fois au premier tour par Indiana, en 2024 et en 2025, avant de manquer les play-offs en 2026, une première en dix ans. Les Bucks l’ont remercié alors qu’il lui restait un an de contrat.

Giannis, lui, n’avait disputé que 36 matchs lors de cette dernière saison. Il a été échangé au Miami Heat pendant l’été.

Un départ poussif avec le Heat

Le Grec ne connaît pas un début de saison simple en Floride. Jeudi 5 novembre, Miami a été battu 120⁠-⁠100 à Golden State malgré ses 20 points et 14 rebonds, et le Heat est tombé à trois victoires pour six défaites. Le détail est dans nos résultats NBA de la nuit.

Quelques jours plus tôt, il s’était déjà incliné face aux Lakers, malgré les 42 points de Luka Doncic. Doc Rivers reconnaît que ce style réussit au joueur, mais il estime qu’une équipe ne gagne qu’en apprenant à exécuter.