Le 17 décembre 2025 restera comme une date fondatrice dans l’histoire du Paris Saint-Germain. À Al Rayyan, dans l’enceinte du stade Ahmad bin Ali, le club parisien a décroché la Coupe intercontinentale de la FIFA face au CR Flamengo, au terme d’une finale irrespirable conclue aux tirs au but après un match nul 1-1. Avec ce succès, le PSG réalise un exploit rarissime : le sextuplé, soit six trophées majeurs remportés sur une même année civile, une performance jusque-là réservée au FC Barcelone en 2009 et au Bayern Munich en 2020.
Une finale mondiale pour entrer dans l’histoire
Cette finale intercontinentale n’était pas un simple match de prestige. Elle venait clore une année 2025 exceptionnelle pour les hommes de Luis Enrique, marquée par une domination nationale totale et, surtout, par la première Ligue des champions de l’histoire du club. Face à Flamengo, champion de la Copa Libertadores et incarnation de l’orgueil sud-américain, Paris jouait bien plus qu’un trophée : une place définitive dans le panthéon du football mondial.
Le contexte était particulier. Le PSG disputait là son 66e match de l’année, dans une saison éprouvante physiquement et mentalement. Flamengo, de son côté, avait dû passer par plusieurs tours avant d’atteindre la finale, avec des minutes accumulées mais aussi une montée en puissance progressive.
Une domination parisienne contrariée en première période
Dès le coup d’envoi, le PSG a imposé son style. Possession élevée, pressing coordonné, maîtrise territoriale : les Parisiens ont rapidement pris le contrôle du jeu. Flamengo, discipliné et compact, attendait son heure, prêt à exploiter la moindre faille.
Paris a cru ouvrir le score très tôt sur une énorme erreur du gardien Agustín Rossi, mais l’arbitrage vidéo est intervenu pour annuler le but, le ballon étant sorti du terrain dans l’action précédente. Un avertissement sans frais, mais révélateur de la pression exercée par les champions d’Europe.
Le match a basculé une première fois peu avant la demi-heure de jeu. Aligné dans un rôle offensif hybride, Lee Kang-in a été contraint de céder sa place après une blessure musculaire. Un coup dur en apparence, mais qui allait paradoxalement servir les intérêts parisiens.
Mayulu change le match, Kvaratskhelia frappe
Entré en jeu sans complexe, Senny Mayulu a immédiatement apporté de la verticalité et de l’intensité. Trois minutes après son entrée, il est à l’origine de l’action menant à l’ouverture du score. Après un décalage rapide sur le côté droit, Désiré Doué a adressé un centre au sol que le gardien de Flamengo n’a pu que dévier. À l’affût au second poteau, Khvicha Kvaratskhelia a conclu sans trembler.
Ce but est venu récompenser la domination parisienne, même si le PSG n’avait pas encore totalement mis Flamengo sous l’eau. À la pause, Paris semblait néanmoins avoir fait le plus dur.
Le penalty de l’égalisation et la montée de la tension
Au retour des vestiaires, Flamengo a changé de visage. Plus agressifs, plus hauts sur le terrain, les Brésiliens ont mis le PSG sous pression. À l’heure de jeu, Giorgian de Arrascaeta a fait parler sa créativité. Sur une percussion dans la surface, il a provoqué Marquinhos, qui a commis une faute fatale.
Jorginho ne s’est pas fait prier pour transformer le penalty et remettre les deux équipes à égalité. À 1-1, la finale entrait dans une nouvelle dimension, plus physique, plus nerveuse, où chaque duel devenait décisif.
La fin du temps réglementaire a été suffocante. Paris a poussé, Flamengo a résisté. Dans les dernières secondes, Marquinhos a eu l’occasion de se racheter, seul face au but sur un centre d’Ousmane Dembélé, mais a manqué le cadre. Le sort du match allait se jouer au-delà des 90 minutes.
Prolongations fermées et scénario écrit pour les tirs au but
Les prolongations ont été marquées par la fatigue et la prudence. Le PSG a conservé la maîtrise du ballon, sans parvenir à trouver la faille. Flamengo, conscient de ses limites sur la durée, a assumé l’idée d’un dénouement aux tirs au but.
C’est alors que le choix fort de Luis Enrique a pris tout son sens. Titularisé à la surprise générale, Matvey Safonov s’est transformé en héros absolu lors de la séance. Le gardien russe a repoussé quatre tirs au but brésiliens sur cinq, offrant littéralement le trophée au PSG. Malgré deux échecs parisiens, Nuno Mendes a inscrit le tir décisif, libérant tout un club.
Le PSG boucle une année légendaire
Avec cette victoire en Coupe intercontinentale, le Paris Saint-Germain réalise un sextuplé historique : Trophée des Champions, Ligue 1, Coupe de France, Ligue des champions, Supercoupe d’Europe et titre mondial. Jamais le club n’avait affiché une telle régularité et une telle force mentale sur une année complète.
Ce sacre confirme la réussite du projet mené par Luis Enrique, basé sur le collectif, la discipline tactique et la capacité à gagner dans la souffrance. Pour Flamengo, la déception est immense, mais la performance reste honorable face à ce qui est désormais officiellement le meilleur club du monde.
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